Screen.Brussels

Notre actualité

12 12 2016

Douze projets de coproduction retenus par screen.brussels fund lors de sa deuxième session

Sortir du quotidien ou plonger dedans, c’est ce que promettent les 12 projets sélectionnés par screen.brussels fund pour sa deuxième session 2016. Le fonds régional de coproduction audiovisuelle remplit pleinement sa mission en générant emplois et investissements dans le secteur audiovisuel bruxellois. A la poursuite de géants oniriques ou dans les décombres du 22 mars, dans Bruxelles Art-déco ou Bruxelles cyber, les douze projets choisis (longs-métrage, télévision, documentaires, SVOD) nous emportent et nous questionnent. Petit tour d’horizon:  

Neufs longs métrages … dont deux d’animation et un documentaire

Ascension Day: Dans les rues de Bruxelles, trois destins croisés, trois personnages qui, un autre jour que ce tristement célèbre 22 mars 2016, ne se seraient jamais rencontrés. Une aventure entrelacée aussi du côté de la coproduction, entre une maison de production bruxelloise néerlandophone Minds Meet (Laeken), francophone Artemis (Schaerbeek) et un voisin hollandais (Phanta films) qui s’associent pour le film en flamand de Bas Devos, bruxellois également.

Drôle de père: Amélie Van Elmbt, réalisatrice bruxelloise, signe ici son second film dans lequel un père divorcé se retrouve de manière inattendue, seul avec sa fille. Produit par Luc et Jean-Pierre Dardenne (Les Films du Fleuve), cet opus est tourné à Bruxelles et rassemble au casting un grand nombre de Bruxellois, dont les rôles principaux tenus par Xavier Seron et Lina Doillon entre autres.  

I Kill Giants: Adaptation d’une BD initiatique et onirique, I Kill Giants se dote d’un casting international avec Zoë Saldana (Avatar, Star Trek) en tête d’affiche et Andres Walter (Oscar du Court-Métrage 2014) à la réalisation. Et Bruxelles dans tout ça ? La coproduction bruxelloise Umedia (Ixelles) entraîne avec elle la réalisation des effets spéciaux et visuels à Bruxelles avec 8 mois de travail pour une cinquantaine d’artistes.

La part sauvage: Ben, 25 ans, sort de prison et mène un combat pour résister à la haine, aux tentations intégristes et surtout, pour recréer du lien avec son fils. Premier film d’un réalisateur bruxellois, Guérin van de Vorst, La part sauvage place Bruxelles au cœur du propos. Vincent Rottiers (Le monde nous appartient) mène le casting qui comprend aussi des bruxellois dans les rôles importants (Salomé Richard, David Murgia) pour cette production de Wrong Men North (Saint-Gilles).

Seule à mon mariage: Marta Bergman (Bruxelles) nous emmène avec son premier film dans la vie d’une jeune tzigane quittant son pays et son enfant pour se marier à Bruxelles avec un inconnu afin d’offrir une vie meilleure à sa famille. On arpente ainsi les rues de la capitale, devant et derrière l’écran puisque la post-production image et son se passe chez Alea Jacta et Des Airs (Saint-Gilles) et Studio l’Equipe (Evere).

The Happy Prince: Rupert Everett (Le Mariage de mon meilleur ami, Shrek) réalise ce long-métrage sur les derniers jours d’Oscar Wilde, qu’il interprète au côté de Colin Firth (The King’s Speech, A Single Man). Plongée dans les lieux art-déco de Bruxelles (Le Métropole, les Galeries Royales Saint-Hubert – Galeries de la Reine, Café Cirio… ) pour le tournage de cette coproduction de Entre Chien et Loup (Schaerbeek) dont les effets spéciaux seront réalisés par Nozon (Koekelberg).

Petit Vampire: Dans ce film d’animation de Joann Sfar (Gainsbourg vie héroïque, Le Chat du Rabbin), un orphelin fait la rencontre de Petit Vampire et s’évade dans un univers onirique où apprivoiser ses idées noires. Un projet de coproduction internationale porté par la Compagnie Cinématographique (Saint-Gilles) qui confie un très appréciable volume de travail (16 ETP durant 1 an)  au studio d’animation  l’Enclume (Molenbeek).  

The Son of Bigfoot: Un jeune garçon persuadé d’être le fil du grand Bigfoot est au centre de ce film d’animation en 3D de Ben Stassen, pionnier du genre avec Fly Me To The Moon. La fabrication de ce long-métrage est réalisée par la société nWave (Forest), parmi les plus grands employeurs du secteur audiovisuel de la région (près de 100 employés à temps plein). La post-production reste aussi dans la capitale grâce au Studio L’Equipe (Evere) et Blue Cry (Schaerbeek).

Ashcan: Willy Perelsztejn de Création et Memoires (Forest)  signe un documentaire sur l’histoire méconnue de la prison secrète où les principaux dirigeants nazis ont été incarcérés au Grand-Duché de Luxembourg, après la victoire alliée du 8 mai 1945. Sous une forme originale, l’œuvre filmée suivra une création du Théâtre National de Luxembourg basée sur le sujet. La post-production image et son ainsi que le doublage sont réalisés à Bruxelles par Triangle7 (Watermael-Boitsfort), Twins (Evere) et Sonicville (Koekelberg).  

Du côté de la télévision, une série de fiction et une série télé documentaire

Unité 42: En 10x52 minutes, cette série policière belge produite par Left Field Ventures (Ixelles) et déjà préachetée par France 2 détaille le combat de la Brussels Digital Unit, une unité  de police spécialisée dans la résolution de crimes liés aux technologies digitales et connectées. Soutenue par le Fonds spécial Fédération Wallonie Bruxelles-RTBF, cette série voit 8 de ses épisodes se dérouler à Bruxelles que l’on scrutera sous toutes ses facettes. On retrouve par ailleurs une vingtaines de comédiens bruxellois parmi les premiers et seconds rôles. La série sera réalisée par un trio de réalisateurs flamands. A la tête de ce triumvirat, Indra Siera, épaulé par Roel Mondelaers et Hendrik Moonen.

Palais Royal: Pour cette série documentaire qui plonge de manière inédite au cœur de l'enquête sur les tueurs du Brabant, on retrouve une association de producteurs bruxellois flamand (Riche, Riche & Riche) et francophone (Thank You & Good Night). Deux réalisateurs bruxellois sont aux commandes : Manu Riche et Yves Hinant. La série comptera douze épisodes coproduits par la VRT et la RTBF ainsi qu’une version de 90 minutes pour ARTE.

Une série destinée à la SVOD

Funcorp: Issu du monde de la websérie, Brussels Video Crew (Watermael-Boitsfort) produit ici 7 épisodes de 10 minutes destinés à la SVOD pour CANALPLAY. Cette série humoristique se déroule dans les années 90 au sein d’une jeune agence de production de calendriers en proie à l’émergence des nouvelles technologies. Tout le projet, de l’esprit décalé aux équipes techniques et artistiques (14 personnes), est made in Brussels.

Plus de 16 millions d’euros générés par 1,315 million d’euros investis

Pari tenu pour screen.brussels fund, puisque les fonds investis génèrent un effet de levier de plus de 1223 % dans le secteur audiovisuel bruxellois. Les 1,315 millions d’euros investis dans ces 12 projets vont générer 16 millions d’euros de dépenses audiovisuelles (salaires, prestations de services de post-production, location de matériel…) sans compter les retombées indirectes dans le secteur des services, de l’horeca ou des transport par exemple. 

Place aux femmes et aux premiers films

Deux réalisatrices, bruxelloises qui plus est, sont à la manœuvre dans les projets retenus: Amélie Van Elmbt  avec Drôle de père et Marta Bergman avec Seule à mon mariage.  Ce dernier est par ailleurs un des deux premiers films de la sélection, au côté de La part sauvage de Guérin van de Vorst.

Un premier bilan très positif pour le nouveau fonds bruxellois au bénéfice de l’ensemble du secteur audiovisuel belge.

Avec 3 M € investis en 2016, screen.brussels fund affirme son rôle d’investisseur et de partenaire indispensable dans le financement de la production cinématographique et audiovisuelle en Belgique : sur les 26 projets soutenus cette première année, 19 sont des projets majoritaires belges (13 d’initiative francophones et 6 d’initiative flamande).    

---

Les projets sélectionnés en juin 2016

Bruxelles, juin 2016: Il y a à peine six mois, le tout nouveau fonds bruxellois de coproduction audiovisuelle était créé par le gouvernement bruxellois. Ce fonds, doté d’une enveloppe de coproduction annuelle de 3 millions d’euros avait lancé fin mai un premier appel au secteur. De nombreux professionnels avaient répondu présents et le conseil d’administration du fonds, ainsi que le directeur général, ont du faire leur choix parmi de nombreux projets de qualité. La décision finale est tombée: screen .brussels fund a décidé d’investir un montant de 1.685.000 € répartis dans 14 projets distincts.

En long métrages, 8 projets dont 1 d’animation ont été sélectionnés. 

Le fidèle du réalisateur bruxellois Michaël Roskam proposé  par Savage Film (Molenbeek). Un film très librement inspiré de la vie du truand bruxellois Patrick Haemers avec Mathias Schoenaerts et Adèle Exarchopoulos.

Dode hoek du réalisateur bruxellois Nabil Ben Yadir proposé par Antilope Joyeuse (Bruxelles), Wrong Men (Saint-Gilles) et Eyeworks (Zaventem). Jan, le flic le plus populaire de Flandre, démissionne de la brigade des stupéfiants pour s'engager dans un parti populiste et nationaliste. Avec Peter Van Begin, Jan Decleir et David Murgia.

La promesse de l'aube d’Eric Barbier proposé par Nexus Factory (Liège et  Forest) Cette fresque historique retrace la vie du célèbre écrivain Romain Gary. Une partie très  importante des effets spéciaux  seront produits à Bruxelles.  Charlotte Gainsbourg et Pierre Niney sont dans les rôles principaux.

Au-dessus des lois de François Trouckens et de Jean-François Hensgens proposé par Versus Production (Liège et Schaerbeek). Un film d’action sur un braqueur de haut vol accusé du meurtre d’un juge d’instruction. Avec  Olivier Gourmet, Lubna Azabal (Bruxelles), Tibo Vandenboore (Bruxelles) et Anne Coesens (Bruxelles).

Une part d'ombre du réalisateur bruxellois Samuel Tilman pour qui ce sera son premier long métrage de fiction. Ce projet est proposé par Eklektic Productions (Ixelles). Un père de famille est soupçonné d’un meurtre commis lors de ses vacances. Certains de ses proches commencent à douter de son innocence.  Avec Fabrizio Rongione (Bruxelles), Myriem Akheddiou (Bruxelles), Arieh Worthalter (Bruxelles).

La fine équipe d’Ismaël Saïdi proposé par Scope Pictures (Rixensart et Ixelles). Cette comédie populaire entièrement tournée à Bruxelles met en scène une ancienne star du mini foot bruxellois obligée de remporter un tournoi pour rembourser ses dettes. Avec Reda Chebchoubi (Bruxelles), James Deano (Bruxelles) et Kody (Bruxelles).   

De Premier de Erik Van Looy proposé par FBO (Strombeek Bever). Dans ce thriller 100% belge, le Premier Ministre  est enlevé. Il sera libéré à condition qu’il assassine la Présidente des Etats-Unis en visite en Belgique. Avec Koen De Bouw, Dirk Roofthooft, Charlotte Vandermeersch et Saskia Reeves.

The Street Party, un long métrage d’animation proposé par Caviar Antwerpen en co-production avec Zentropa (Danemark). Ce projet de long métrage d’animation à budget abordable  générera un volume de travail important pour deux studios d’animation bruxellois situés à Koekelberg et Molenbeek.

Les séries télévisées ne sont pas en reste avec 3 projets sélectionnés 

Les Pionniers, une série de 10 x 52 minutes réalisée par Alain Brunard est proposée par To do Today (Woluwe Saint-Lambert). Egalement cofinancée par le fonds FWB-RTBF, cette série procédurale explore le nouveau far west légal qu’est l’internet. Une avocate bruxelloise ambitieuse vient d’engager sa demi-sœur, hackeuse en sursis ; elle la connaît à peine. 67 jours de tournages à Bruxelles avec notamment une pléiade d’acteurs bruxellois dont Olivia Harkay , Lula Béry et Adrien Letartre.

Generatie B, une série de 6 x 30 minutes conçue et réalisée par Pieter Van Hees et Joost Vandecasteele (Bruxelles), produite par De Mensen (Zaventem). Diffusée sur Canvas début 2017, cette série nous transporte dans un monde où la cote de la Belgique a été dégradée de AA+ à B. Avec  Eva Binon, Jeroen Perceval, Ella June Henrard, Jeroen Van Der Ven (Bruxelles),  Efrat Galai (Bruxelles), Chiel Van Berkel (Bruxelles)             

Transfert, une série co-produite par Arte, réalisée par Olivier Guignard et Antoine Charreyron . Produite par Be Films (Ixelles) cette série de science-fiction de 6 x 52 minutes met en scène un personnage qui a subi un « transfert » après 5 ans de coma. Son esprit  a intégré le corps d’un autre et il est devenu un inconnu pour les siens. Cette série, dont le héros principal est le l’acteur bruxellois Arieh Worthalter, est quasiment entièrement tournée à Bruxelles.

2  documentaires et 1 websérie

Du côté des productions à budgets plus modestes, ce sont deux documentaires et une websérie qui ont été retenus  lors de cette première session d’investissement.

La vie à venir du réalisateur  bruxellois Claudio Capanna et  produit par Stenola (Bruxelles) est  une plongée dans l’unité « néonatalogie très grand prématuré » de l’hôpital Erasme.

La Langue Rouge de la  réalisatrice Violaine de Villers dresse le portrait de l’artiste contemporain bruxellois Walter Swennen. Ce documentaire est produit par Aligator Film (Ixelles)

Et enfin, la websérie Euh Saison 2 est  la suite de la célèbre websérie humoristique  coproduite par le département webcréation de la RTBF et Grizzly Films (Schaerbeek). Elle a convaincu Canal Play France qui injecte 50 % dans la production. Euh, c’est l’histoire de Benoît, un mec qui ne sait pas faire de choix. Avec Gregory Beghin (Bruxelles), Erika Sainte (Bruxelles) et Mourad Zegendhi( Bruxelles).

1 euro public investi pour 7,6 euros dépensés à Bruxelles

Comme il s’agit d’un fonds économique, une attention particulière a été portée sur les projets générant des effets structurants en matière d’emplois pour les talents bruxellois et pour le carnet de commande des entreprises prestataires de services durablement établies en Région de Bruxelles-Capitale. Pour cette première session, ces engagements  s’élèvent à plus de 12.813.000 €  de dépenses audiovisuelles en Région de Bruxelles-Capitale, soit un joli ratio moyen de 760 % entre les montants investis et les dépenses générées en Région bruxelloise.

Sur les 14 projets, 10 mettent Bruxelles à l’honneur !

Cette sélection très éclectique suscitera également des retours importants en termes d’image pour la Région puisque Bruxelles fera résolument partie du scénario de manière explicite dans une grande majorité des projets retenus.

3 projets flamands et 3 projets wallons soutenus par Bruxelles

Les projets sélectionnés représentent en outre une grande diversité de formats, de budgets et de maisons de production. Huit projets sont présentés par des maisons de production bruxelloises, trois sont issus de maisons de production localisées en Flandre et trois en Wallonie. Ils confirment enfin le positionnement multiculturel de la capitale avec des projets particulièrement représentatifs de la diversité bruxelloise.

Une complémentarité avec les autres fonds régionaux

Cette sélection confirme également  si besoin était, la complémentarité des fonds régionaux que les producteurs peuvent solliciter et, le cas échéant combiner, puisque Le Fidèle est  soutenu par les trois fonds régionaux, Dode Hoekpar Screen Flanders et screen.brussels et Au-Dessus des Loispar Wallimage et screen.brussels.

Prochaine session en octobre 2016

La deuxième session 2016 de screen.brussels est programmée pour la fin octobre avec une date ultime de remise de dossier déplacée au jeudi 20 octobre 2016 et une décision attendue fin du mois de novembre 2016. Le budget disponible sera de 1.315.000 €.

Nous en profitons pour rappeler que c’est la date de dépôt qui fait office de date de démarrage de l’éligibilité des factures et qu’il est permis aux producteurs de déposer leurs projets avant la date du 20 octobre 2016

21 04 2017

Treize projets de coproduction retenus lors de la première session 2017

Pour sa première session de l’année 2017, screen.brussels fund a décidé d’investir 1.060.000 € dans 13 projets dont 10 sont des projets majoritaires belges. Cet investissement devrait générer plus de 9.400.000 € de dépenses audiovisuelles structurantes en Région de Bruxelles-Capitale.  

Huit longs métrages dont un documentaire

A Girl from Mogadishu: produit par UMedia (Ixelles) en co-production avec Pembridge Film (Irlande). Ce long métrage de fiction tourné en anglais et réalisée par l’irlandaise Mary Mc Guckian retrace l’étonnant destin de l’activiste somalienne Ifrah Ahmed et son long parcours pour faire voter une législation contre les mutilations génitales faites aux femmes au Parlement européen. Les deux semaines de tournage à Bruxelles  mobiliseront une équipe bruxelloise de vingt-cinq personnes avec une attention particulière sur la parité homme/femme souhaitée par la réalisatrice. La location de matériel de tournage et la post production sont également localisés à Bruxelles.    

Undergods: produit par Velvet Films (Saint-Gilles) en co-production avec Venner Film (Royaume Uni) et Homeless Bob (Estonie). Ce long métrage de science-fiction tragi-comique raconte comment la vie confortable d’une famille moderne se voit bouleversée par un évènement comme venu d’un autre monde. Film surréaliste tourné en anglais par un réalisateur espagnol résidant à Londres (Chino Moya) et produit par le bruxellois Sebastian Schelenz originaire de Berlin, ce projet représente indubitablement une des spécificités et des richesses de la filière audiovisuelle bruxelloise. Beau casting international avec Elias Kosteas et Patrick Fishler au côté desquels on retrouvera les bruxellois Fiona Gordon et Arieh Worthaler. La quasi-totalité du tournage se situe en Région de Bruxelles-Capitale (25 jours sur 33), entraînant du travail pour une équipe technique d’environ trente-cinq personnes et mobilisant les services de prestataires comme Eyelite, KGS,  Sonim et Daisy Belle (tous 4 situés à Schaerbeek) ou encore Nozon (Ixelles) pour les effets spéciaux.  

Duelles : produit par Versus Production (Liège) en co-production avec Haut et Court (France). Ce thriller psychologique, tiré d’un roman signé par la bruxelloise Barbara Abel, nous plonge dans le Bruxelles des années 60.  Céline et Aline habitent deux maisons bourgeoises accolées et sont meilleures amies, tout comme le sont leurs fils respectifs. Une situation heureuse qui se mue en drame à la mort accidentelle d’un des enfants. Le réalisateur bruxellois Olivier Masset-Depasse fait tourner la bruxelloise Anne Coesens au côté de Veerle Baetens (Flandre), d’Arieh Worthaler et d’une dizaine d’autres comédiens bruxellois et d’environ trente-cinq techniciens, sollicitant l’appui logistique de KGS (Schaerbeek), de ADN Studio (Schaerbeek) et du Studio l’Equipe (Evere).

Engel: produit par Czar (Molenbeek) et co-produit par Anonyme Films (Saint-Gilles), Tobina Films (France) et Graniet Film (Pays-Bas). Ce film est l’adaptation d’un livre de Dimitri Verhulst basé sur   l’histoire du coureur cycliste Frank Vandenbroucke. Le film relate les dernières 24 heures au Sénégal de Thierry, un coureur cycliste tombé sous le charme de Fatou, une  prostituée. Et c’est Jérémie Renier (Bruxelles) qui portera ce film tourné en français et néerlandais par le réalisateur flamand Koen Mortier. A noter également une présence de la réalisatrice bruxelloise Marion Hansel qui jouera le rôle de la mère de Thierry. Une dizaine de bruxellois feront partie de l’équipe technique. Le Studio l’Equipe (Evere), KGS (Schaerbeek) et Lites Films (Saint-Gilles) seront également mobilisés sur ce projet.

Escapada :  produit par Artémis (Schaerbeek) en co-production avec Minds Meet (Gand) et Samsa (Luxembourg).  Véritable road-movie, ce premier long métrage de la bruxelloise Sarah Hirtt sortie de l’Insas en 2012 nous entraîne de Bruxelles vers une Espagne en crise, en suivant les affres de Gustave, camionneur mélomane et de Lou, sa jeune sœur, à la recherche de leur frère disparu depuis 5 ans. François Neycken, talent bruxellois, incarne un des rôles principaux. Deux autres  rôles principaux bruxellois sont en cours de casting. On retrouve l’appui bruxellois dans la logistique de KGS (Schaerbeek), les caméras et l’éclairage de Eye Lite (Schaerbeek), le matériel son de M.O.S. (Bruxelles), ainsi qu’une équipe de vingt-cinq techniciens dont les quatre chefs de poste (réalisation, ingénieur son, chef décorateur et monteur).

Niet Schieten : produit par Eyeworks (Zaventem) en coproduction avec Les Films du Fleuve (Liège) et Kaap Holland (Pay-Bas).  Dans ce film réalisé par Stijn Coninx (Marina, Sœur Sourire,…), on plonge dans le drame des tueurs du Brabant et plus précisément du petit David, 9 ans, qui assiste aux meurtres de ses parents et de sa sœur et est recueilli par ses grands-parents. Niet Schieten, pose le regard sur un traumatisme national, celui des victimes et de leur entourage. Un film flamand qui met à l’ouvrage quatre techniciens bruxellois, dont le directeur de la photographie, ainsi que deux entreprises de post-production : The Fridge (Molenbeek) et Sonicville (Koekelberg).  

Troisièmes noces : produit par Frakas Production (Liège) en co-production avec Bidibul (Luxembourg) et Ema Films (Canada). Après trois long-métrages remarqués, le réalisateur bruxellois David Lambert tourne un quatrième opus dans lequel Martin - interprété par Bouli Lanners - homosexuel veuf et fantasque, contracte un mariage blanc avec une congolaise de 20 ans, campée par Rachel Mwanza. On retrouve parmi les nombreux seconds rôles bruxellois Jean-Luc Couchard, Virginie Hocq, Jean-Benoît Ugueux, Benjamin Ramon. Allégorie du vivre-ensemble propre à la capitale, le films inspiré du roman de Tom Lanoye mettra Bruxelles au premier plan. Des séquences seront tournées à Hôtel de Ville, à  Matonge, le lond du canal, Boulevard Anspach etc. Une quinzaine de techniciens bruxellois seront recrutés sur le film dont les éclairages et la post-production seront assurés par les bruxellois de Eyelite et Backstage (tous deux situés à Schaerbeek).

Faites sortir les figurants : produit par Iota Production (La Hulpe) une entrepise du groupe AT Prod (Watermael-Boisfort). Une fois n’est pas coutume, ce sont les figurants qui sont ici placés en pleine lumière. Pour ce long-métrage documentaire, la bruxelloise Sanaz Azari porte la caméra dans les loges et les plateaux, à la rencontre des éternels oubliés du cinéma. Un projet qui rassemble tout à Bruxelles, l’entièreté de l’équipe et les sociétés Audiomania (Schaerbeek), Eyelite (Schaerbeek), Triangle 7 (Watermael-Boitsfort) en post-production son et Paprika (Schaerbeek) pour la post-production image.  

Côté télévision, un documentaire, deux séries belges et une série d’animation.

Rive gauche: Produit par Les Invités Production (Lincent). Cette série documentaire de 8 x 26’ nous plonge dans le microcosme de l’Athénée Royal de la Rive Gauche à Laeken. On y découvre les histoires quotidiennes et universelles des élèves et des profs dans cette école technique à discrimination positive. Positive, c’est justement ce qui qualifie la démarche d’ouverture des jeunes sur le monde portée par l’équipe pédagogique pour les aider à affronter leur avenir. Ce projet bruxellois de corps et d’esprit est réalisée par Safia Kessas, bruxelloise rompue aux reportages (Tout ça ne nous rendra pas le Congo) et impliquera une équipe entièrement bruxelloise. Toute la post-production sera également assurée par ADN Studios (Schaerbeek) Twins Audio ou Axis One (tous deux à Evere).

La trève (2ème saison): Produit par Helicotronc (Saint-Gilles). Forte de son succès national et international, cette série entame une seconde saison et installe une partie de l’action à Bruxelles. Dany, un gamin brisé après 11 ans de prison, est à nouveau accusé de meurtre. Convaincue de son innocence, sa psy demande l’aide de Yoann Peeters, toujours interprété par Yoann Blanc (Bruxelles) . A ses côtés, une trentaine de rôles sont confiées à des comédiens bruxellois dans une série portée par les auteurs Benjamin d’Aoust et Stéphane Bergmans, et l’auteur/réalisateur Mathieu Donck, tous trois talents bruxellois.   

Lucas etc.: produit par Neverland Productions (Neder Over Hembeek). Ce projet de 25 x 7’ signe le grand retour de la série belge francophone pour les jeunes depuis… les Galapiats (1969). Les jeunes auteurs bruxellois de Narrativ Nation, à qui l’on doit notamment la websérie Typique (RTBF) soutiennent les réalisateurs Lionel Delhaye, Benjamin Torrini (Bruxelles) et Jérôme Dernovoi (Flandre) dans un ambitieux projet : Lucas etc., ce sont les aventure d’un adolescent de douze ans débarquant dans sa nouvelles famille recomposée, et qui passe d’enfant unique à la découverte de la famille, des amitiés, des conflits scolaires, des premières amours… bref, un lot d’émotions inoubliables. Une dizaine de rôles dont le comédien principal seront bruxellois. Une trentaine de techniciens seront présents pour veiller au bon déroulement de cette production quasiment entièrement tournée à Bruxelles.  

Zooks: Produit par Potemkino (Bruxelles). Cette série d’animation pour enfants (4x25’) est une fable moderne qui se déroule dans une ville où la nature a totalement disparu : animaux et plantes y sont interdits. Mais Robin, jeune fille de douze ans, part à la recherche de sa mère, portée disparue dans la forêt interdite. Véritable projet made in Brussel, Zooks apporte quelques 550 jours de post-production à Bruxelles principalement assurés par The Fridge (Molenbeek) et le Studio L’Equipe (Evere).

Ouverture vers les formats spéciaux avec une collection de courts-métrages pour la section ADAMI du Festival de Cannes

Talents belges :  produit par Nexus factory (Forest). Cinq talents belges réalisent cinq courts-métrages personnels à destination de la Croisette. Stéphane De Groodt, Cécile Telerman (Bruxelles), Marie Gillain, Marie Kremer, et Patrick Ridremont, talents reconnus, passent derrière la caméra pour diriger quatre comédiens dans le cadre de l’opération Talents Adami du Festival de Cannes 2017 qui met en valeur des jeunes acteurs à travers un programme de courts. La collection des cinq Talents belges offrira une belle visibilité internationale à ce projet qui mobilise une vingtaine de techniciens et d’artistes bruxellois. Les effets spéciaux sont confiés à UFX (Ixelles), la post-production à Cinématos (Forest) et la location de caméra et éclairage à TSF (Schaerbeek).